Les vide-greniers dans l'yonne, les sorties et animations

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10.09.2009 Affaire Treber - Issu du parisien

Les recherches ont repris activement dès le lever du jour mais dans une zone un peu plus élargie et avec le même dispositif qu'hier (ndlr. mercredi)», ont indiqué les gendarmes en charge de la traque du fugitif dans l'Yonne. Outre la zone de l'entrepôt où s'est rendu le camion à bord duquel Jean-Pierre Treiber s'est évadé et celle de la forêt mitoyenne - d'Othe que l'ancien garde forestier connaît bien - les alentours du village voisin de Bonnard devaient être passés au peigne fin jeudi.

Après 48 heures de traque, aucune trace du fugitif. «On est sur l'hypothèse où l'individu serait "enterré" dans le secteur», selon le colonel de gendarmerie Jean-Marc Detré. Dans la nuit de mercredi à jeudi, les patrouilles devaient tourner «essentiellement sur les axes (routiers), pour le maintenir sur la zone». S'il s'y trouve encore.

Un hélicoptère, des chiens et des motos tout-terrain

Une centaine de gendarmes, soutenus par un hélicoptère et une équipe cynophile, ainsi que quatre policiers équipés de motos tout-terrain, sont mobilisés pour retrouver Jean-Pierre Treiber, 47 ans, qui devait comparaître au printemps 2010 devant la cour d'assises de l'Yonne cinq ans après le double meurtre de Géraldine Giraud et de Katia Lherbier.

C'est dans sa propriété, à Villeneuve-sur-Yonne (Yonne), que les corps de Géraldine Giraud, 36 ans, fille du comédien Roland Giraud, et de Katia Lherbier, 32 ans, disparues depuis le 1er novembre 2004, avaient été retrouvés le 9 décembre suivant, au fond d'un puisard. Malgré des éléments à charge accablants - il avait notamment utilisé les cartes bancaires des deux victimes -, Treiber n'a jamais cessé de clamer son innocence.

Pour Roland Giraud, «sa fuite est un aveu». L'avocat du principal suspcet, Maître Dupond-Moretti, estime pour sa part que «ce geste est ininterprétable. On peut être innocent et s'évader par qu'on n'a plus confiance dans son juge. Et on peut s'évader parce qu'on est coupable». Lire la suite


France soir le 10.09.09
Au lendemain de la double évasion intervenue dans l’Yonne, les gardiens de prison avancent pêle-mêle une fâcheuse « coïncidence », de lourdes conditions de travail et un fonctionnement variable d’un établissement à l’autre. Des griefs qu’examinera à la loupe l’Inspection générale des services pénitentiaires (IGSP) saisie par la garde des Sceaux.
Une double belle et un monceau de questions, pour l’instant, sans réponse. L’évasion de Jean-Pierre Treiber, mardi 8 septembre, au matin, de la maison d’arrêt d’Auxerre, ainsi que celle de Mohamed Amrani, évanoui comme par enchantement du centre de détention de Joux-la-Ville, jettent de nouveau une lumière crue sur les conditions de détention et les dispositifs de sécurité prévus pour garantir des murs, par principe, infranchissables. Le premier, 45 ans, qui demeurait dans l’attente de son procès prévue au printemps 2010 pour le double meurtre présumé de Géraldine Giraud et de Katia Lherbier, a réussi à prendre la tangente en se dissimulant dans un camion de marchandise. Tandis que le second fugitif, 39 ans, qui avait écopé d’une peine de 18 ans ferme pour un braquage avec tentative de meurtre, s’est fait la belle en prenant place, lui aussi, dans un carton.



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