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- CRISE FINANCIERE, ECONOMIQUE ET SOCIALE
Conséquences de la crise financière
Lundi 20 octobre 2008
En août 2007, personne n'avait pensé que les quelques problèmes que rencontrait le marché des crédits immobiliers américains étaient le commencement de l'une des plus grandes crises financières de l'Histoire économique. Or plus d'un an après, celle-ci sévit toujours, établissant des dégâts au niveau mondial sur tous les plans. Par ailleurs, l'onde de choc de la crise financière n'en finit pas, les pouvoirs publics interviennent, rétablissant un certain calme temporaire avant que les marchés financiers ne connaissent de nouveaux moments de panique.
Les premiers touchés par la crise des subprimes sont les ménages américains incapables de rembourser leur crédit immobilier. Les procédures de saisie d'habitation s'élevaient à plus de 300 000 en août 2008, et pourrait bien dépasser les 3.5 millions cette année (soit 2% des ménages américains). Les secondes victimes sont les banques internationales qui ont perdu plus de 520 milliards de dollars. Les banques ayant le plus perdu sont deux banques américaines : Citigroup qui a perdu 60% de ses profits accumulés entre 2004 et le premier trimestre 2007 soit 4.9 milliards de dollars, et Merril Lynch qui a perdu 150 % de ses profits et qui a été rachetée par Bank of America. De plus, des banques ont été nationalisées comme Fortis ou Dexia, ou ont fait faillite comme Lehman Brothers.
Nous sommes donc dans un tournant de l'Histoire économique qui de toute de façon se terminera mal, au vu des dégâts déjà apparus. Paut-être que les mentalités capitalistes en ressortiront changées, peut-être que les phénomènes de titrisation seront enfin normés. Au final, le monde aura subi la crise sur le plan économique ainsi que sur le plan social.
Antoine G.
Source : Alternatives économiques, hors-série, Les chiffres de l'économie 2009.
- RECHUTE BOURSIERE
Une confiance revenue mais éphémère
Mercredi 15 octobre 2008
Suite à cette journée du lundi 13 octobre qui reste historique pour les bourses mondiales, l’évolution des cours s’est finalement achevée par une baisse lors de la fermeture des bourses ce mercredi 15 octobre. Par exemple le CAC 40 a chuté de 6.8 %, le Dow Jones a connu lui aussi une baisse d’environ 4.8 %. Pourquoi donc de telles irrégularités alors que tout le monde pensait que cela allait se stabiliser à la suite de ce bon début de semaine ?
Si tous ces moyens mis en œuvre par les différents Etats ne fonctionnent pas, alors que faut-il faire pour mettre fin à cette crise ?
Antoine B.
Sources : boursorama.com et JT de TF1.
- RECESSION AUX ETATS-UNIS
Une récession de plus...?!
Mercredi 15 octobre 2008
Tout comme une partie des pays européens, les Etats-Unis risquent de rentrer en récession.
En effet, hier , la présidente de la Réserve fédérale (banque centrale des Etats-Unis) de San Fransisco a annoncé que "l'économie a été plus faible qu'on ne s'y attendait eu troisième trimestre" et qu'il n'y aurait "probablement aucune croissance". Mme Yellen a même été jusqu'à employer le mot fatidique de "récession". Le même soir, un de ses collègues, James Bullard, évitait ce mot en parlant de "performance ralentie". Certains économistes se rallient aux propos de Janet Yellen, mais seuls les prochains chiffres parleront.
Marion T.
Sources : lefigaro.fr, lemonde.fr
- RELANCE EUROPEENNE
1700 milliards pour relancer l’Europe…
Mardi 14 octobre 2008
L’addition de tous les plans de sauvetages des grands pays de l’Union européenne s’élève à la somme irréelle de 1700 milliards d’euros !
En France, le plan de relance s’élève à 360 milliards d’euros, qui seront partagés entre une garantie payante apportée par l’Etat aux prêts interbancaires, qui pourra aller jusqu’à 320 milliards. Les 40 milliards restants serviront à recapitaliser les banques qui seraient en difficultés. Mais, les chèques faits par le gouvernement ne seront pas sans contrepartie pour les banques qui devront payer la garantie de l’Etat au prix normal du marché et, les établissements qui auront été secourus devront payer ce dernier pour son apport.
Dans le reste de l’Europe, les projets de relance sont également très élevés comme en Allemagne par exemple qui accordera 400 milliards de garantie bancaire et 80 milliards de recapitalisation, soit un total de 480 milliards d’euros !
Le Royaume-Uni va injecter 360 milliards d’euros dans son système bancaire et l’Espagne 100 milliards.
Les conséquences de cette annonce ? La bourse est repartie à la hausse : + 11.18 % à Paris, + 11.4% à Francfort, + 8.26% à Londres.
Mais, pour le cas de la France, malgré l’appel au rassemblement lancé au parlement par le Premier Ministre, les députés socialistes ont décidé de s’abstenir lors du vote de projet de loi sur le plan de soutien aux banques, qui avait lieu cet après midi et les communistes ont voté non.
Alors, la France va-t-elle se retrouver dans la même situation que les Etats-Unis avec le plan Paulson ? Affaire à suivre.
Manon C.
Sources : site du Nouvel Observateur, Libération.
- ETATS ET MARCHES
L'interventionnisme étatique redonne de l'espoir aux marchés
Mardi 14 octobre 2008
En effet les bourses exultent. Ceci résulte sans nuls doutes des espoirs que redonnent le G7 et l'eurogroupe aux marchés. Après une semaine au cours de laquelle Wall Street avait perdu 18,5%, les bourses se redressent. Les angoisses s'apaisent sur les marchés monétaires avec un léger reflux des taux d'intérêts à court terme.
Cet apaisement s'explique par la réaction positive à l'annonce du plan décidé vendredi par le G7 et les mesures annoncées dimanche à Paris par les chefs d'Etats européens. Effectivement ceux-ci ont enfin apporté une réponse globale à une crise globale. Leur objectif est de restaurer la confiance entre tous les acteurs financiers, autant les épargnants particuliers que les investisseurs ou encore les banquiers.
Ce plan comporte trois axes principaux.
Tout d'abord les gouvernements souhaitent rassurer les citoyens. Les dirigeants ont alors affirmé qu'aucune grande banque ne fera faillite, ils ont également critiqué les américains pour avoir laissé tomber Lehman Brothers, sous entendant que c'est une attitude qu'ils n'adopteront pas, enfin ils ont une fois de plus tentés de rassurer les épargnants.
Le deuxième axe est de redonner de la liquidité au marché interbancaire pour faire en sorte que les acteurs financiers se prêtent a nouveau entre eux. C'est la mesure phare en Grande Bretagne : les Etats garantissent les prêts interbancaires, autrement dit quoi qu'il puisse advenir les banques seront assurées de récupérer l'argent prêté auparavant à d'autres établissements financiers.
Enfin, tous les gouvernements se disent prêts à injecter des fonds publics dans le capital des établissements financiers en difficulté pour les rendres plus solides et plus solvables.
Cependant, chaque pays a la liberté de mettre en oeuvre son propre plan. Il est également important de souligner que ces mesures sont très chères pour les finances publiques : 470 milliards d'euros pour l'Allemagne et 300 milliards d'euros pour la France alors que les « caisses sont vides ».
Qui va payer ?
Victor C.
Source: Le Monde
- PLAN FRANCAIS ET REMONTEE DES COURS
Enfin une bonne nouvelle !
Lundi 13 octobre 2008
Après une semaine noire sur les marchés boursiers, Nicolas Sarkozy se décidait à lancer une aide qui consistait à mettre en place une garantie de 360 milliards d'euros afin de restaurer la confiance en Europe. Le chef d'Etat avait ajouté : «L'Etat français ne laissera aucun établissement bancaire faire faillite». Aussitôt dit, aussitôt fait, puisque l’indice Cac 40 a augmenté de 11,18 % en une seule journée. Ce qui n'était pas arrivé depuis plus de vingt ans !
Sirhane O.
Sources : Lemonde.fr & Lefigaro.fr
- REBOND DES MARCHES
Les bourses exultent !!
Lundi 13 octobre 2008
Paris, Francfort et Madrid ont clôturé sur des hausses historiques de 10 % a 12 %, tandis que Londres s'est contenté d'un gain de 7 %. Les marchés américains réagissent aussi positivement aux plans d'actions décidés par les gouvernements pour rétablir la confiance. Le rebond profite surtout aux valeurs bancaires et aux cycliques.
La Bourse de Paris a spectaculairement rebondi ce lundi, le CAC 40 gagnant 11,18 %, et signant la plus forte hausse de son histoire, dans un marché revigoré par les mesures de soutien aux banques en zone euro. C'est la courbe dessinée par la plupart des marchés européens, Londres terminant à +7, 16 %, Francfort + 11,4 %, et Zurich a +11,39 % tandis que Milan et Madrid grimpaient respectivement de +11,49 % et +9,07 %. Même atmosphère optimiste de l'autre coté de l'Atlantique ou le Dow Jones gagnait 5,95% et le Nasdaq 6,34 % vers 18 heures. En Asie, à la mi-journée, Hongkong gagnait 3,2 % et Singapour 1,99 % tandis que Sydney et Séoul ont clôturé sur des gains respectifs de 5,6 % et 3,8 %.
Dimanche les pays de la zone euro, réunis en sommet a Paris, ont adoptés un plan d'action comprenant une garantie des prêts interbancaires et un recours possible à la recapitalisation des banques.
Alexandre B.
Les Echos
- REMONTEE HISTORIQUE
Lundi 13 octobre 2008, une date désormais historique !
Ce lundi 13 octobre restera à jamais dans les mémoires. En effet, après la descente en enfer du cours des valeurs des semaines passées, la Bourse de Paris repart à la hausse. Elle était à 4 % ce matin. Mais elle a continué à augmenter pour atteindre en fin de journée les 11,18 %, du jamais vu depuis la création du CAC 40. Maintenant que les marchés se rétablissent, le plan européen va soutenir les banques leur permettant de faire leur travail, c'est à dire : prêter de l'argent. Pour cela, l'Etat français devrait pouvoir injecter jusqu'à 360 milliards d'euros dans ses banques. Afin d'évaluer les besoins de financement des banques, Nicolas Sarkozy réunira demain, à l'Elysée, les dirigeants des principales banques françaises. Il ne reste plus qu'à espérer que la confiance règne...
Cyrielle M.
Source : Lefigaro.fr
- LA FRANCE FACE A LA CRISE FINANCIERE
La France devrait, elle aussi, mettre en place un plan d'urgence
face à la crise financière.
Dimanche 12 octobre 2008
Face à la crise financière, lundi 13 octobre, un Conseil des ministres se réunira à l'Elysée. Cette réunion permettra de lancer un plan de réaction français par rapport aux mesures prises par le G7 composé des sept pays les plus riches du monde, lors de l'entrevue de samedi à Washington. La réaction Française se fait attendre contrairement à d'autres pays européens tels que L'Espagne, l'Allemagne, la Grand-Bretagne et l'Italie qui ont déjà préparé leurs plans.
Demain, la France devrait donc passer à l'acte. Le Conseil des ministres pourrait donner naissance à un collectif budgétaire afin de soutenir l'économie en passant par le plan des 22 milliards d'euros pour les PME ou les 5 milliards d'euros pour l'achat de 30 000 logements afin de soutenir l'immobilier. Le Président de la république devrait s'exprimer, lundi après midi, à l'issue de ce Conseil.
Narymane A.
Source : Latribune.fr
- CRISE FINANCIERE ET COMPORTEMENTS SOCIAUX
La crise financière changerait-elle les moeurs ?
Dimanche 12 Octobre 2008
A la date du 9 décembre 2007, un sondage annonçait que 53 % des Français étaient opposés au travail le dimanche. Aujourd'hui, dimanche 12 octobre 2008, 67 % des Français se voient près à travailler ce jour pour pouvoir faire face à la crise financière qui touche notre planète. Comment expliquer qu'un sujet ayant fait autant débat en 2007 soit remis en question aujourd'hui ? Les Français s'inquiéteraient-ils pour leur budget ? Voudraient- ils travailler plus pour assurer leurs revenus ?... Dans ce cas, on peut également se demander si la politique de notre Président - "Travailler plus, pour gagner plus" - conviendrait finalement à 2/3 des Français en cette période...
Ophélie M.
Sources : JDD (Journal du dimanche), 12 octobre 2008, et Itélé. Sondage Ifop Publicis Consultants, réalisé les 22 et 23 septembre 2008, auprès d'un échantillon de 1 003 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas). Les interviews ont eu lieu par téléphone, au domicile des personnes interrogées.
- DE LA CRISE FINANCIERE A LA CRISE ECONOMIQUE
Quels sont les effets de la crise sur l’économie réelle ?
Vendredi 10 octobre 2008
Le 10 Octobre 2008, les places financières mondiales viennent encore de chuter très brutalement (l’indice CAC 40 a baissé de 7,73 % aujourd’hui et a perdu 22 % en une semaine, -8,85 % pour la bourse de Londres, Prague cède 15 %...). La crise s’installe, dure… très dur… Mais quel est son effet sur l’économie réelle ? C'est-à-dire sur les entreprises, et par ricochet, sur les salariés? Pour l’instant aucune statistique ne peut le confirmer, cependant il semblerait bien que nous allons vers un arrêt total de l’économie.
Il suffit de regarder ce que dit Frédéric Bedin, le Patron de Croissance Plus. Croissance Plus est une association de patrons d'entreprises en forte croissance donc des patrons de PME qui sont dans des secteurs dynamiques. D’après ses propres propos, la crise financière atteint les entreprises avec une brutalité rarement vue. Pour certaines entreprises, les carnets de commande qui étaient pleins pour au moins une année entière ont fondu comme neige au soleil en 5 jours… Tout a été décommandé ! Autre exemple, une entreprise s’était vu octroyée un prêt de cinq millions d’euros, le temps de réunir la documentation pendant quelques jours, le prêt a été annulé.
De plus, le chômage risque de littéralement exploser lors de l’année 2009. Un autre représentant des petits patrons, Jean-François Veysset, affirme que nous allons devoir faire face à un retournement de l’emploi avec une fin d’année 2008 problématique et une année 2009 où il faudra maîtriser les destructions d’emplois. Les ASSEDIC voient leur chiffrage grimper en flèche. Si rien n’est fait, c’est vers une crise majeure, aussi terrible que celle de 1929, que nous nous dirigeons avec des millions de chômeurs et des files d’attente interminables pour la soupe populaire…
Pierre V.
Source : Blog tenu par Nicolas Cori, journaliste à Libération
Lien : cordonsbourse.blogs.liberation.fr/cori/2008/10/lconomie-est-el.html
- KRACH BOURSIER ET MARCHE PETROLIER
Le prix du pétrole laminé par le krach
Vendredi 10 octobre 2008
Le prix du pétrole baissait fortement à New-York vendredi et franchissait un nouveau seuil symbolique, celui des 80 dollars, loin du sommet atteint en juillet. Ce même baril est tombé à 75 dollars vendredi à Londres. Par rapport à ses records historiques du 11 juillet à plus de 147 dollars, le pétrole a abandonné près de la moitié de sa valeur.
La chute des prix alarme les producteurs de pétrole, qui voient leurs revenus fondre à grande vitesse, alors qu'il subissent une forte hausse de leur coût de production. Face au péril, l'OPEP a annoncé qu'elle tiendrait une réunion d'urgence le 18 novembre à Vienne pour "discuter de la crise financière mondiale" et de son "impact sur le marché pétrolier".
Alexandre B.
Source: lexpansion.com
- G4
Un G4 qui décide pour 27
Mercredi 8 octobre 2008
Le 4 octobre 2008, Nicolas Sarkozy a réuni à Paris les quatre grandes puissances d'Europe qui font partit du G8. La discussion a porté sur l'actuelle crise financière mondiale et européenne. Il y avait l'allemande Angela Merkel, le britannique Gordon Brown, l'italien Berlusconi, et notre président, mais il y avait aussi M. Barroso (président de la Commission européenne), M. Trichet (président de la Banque centrale européenne), et M. Junkers (président de l'Eurogroupe).
Ce qui a surtout été évoqué et retenu lors de ce mini sommet, c'est l'engagement solennel de soutenir les établissements financiers européens en difficultés. Pour cela il faut sanctionner les dirigeants fautifs des établissements financiers en difficultés ; demander à la Commission européenne d'assouplir les règles en matière d'aide d'Etats, ce qu’a confirmé M. Sarkozy. Mais Mme Merkel a dit n'être pas satisfaite des garanties accordées par l'Irlande à ses banques, car celles-ci fausseraient la concurrence.
Pour finir, les participants de ce G4 ont souhaité un sommet du G8 international le plus tôt possible, pour revoir les règles du capitalisme financier.
Dylan G.
Source : Liberation.fr
- CRISE FINANCIERE ET CROISSANCE
Selon le FMI, 2009 sera une année noire
Jeudi 9 octobre 2008
Le Fonds monétaire international prévoit une année 2009 bien sombre pour l'économie mondiale, ayant nettement revu à la baisse mercredi sa prévision de la croissance mondiale, à 3% contre 3,9% dans ses prévisions de juillet. Son rapport sur les «Perspectives économiques mondiales» indique que «l'économie mondiale entre dans un tournant majeur, faisant face au choc financier le plus dangereux sur les marchés financiers développés depuis les années 1930».
Ce ralentissement devrait toucher en particulier les pays les plus développés. Alors que le FMI tablait sur une croissance de 1,4% en juillet dernier, cette prévision est rabaissée à 0,5%. Pour les pays en développement, la prévision de croissance en 2009 a été ajustée à 6,1% contre 6,7% prévus il y a trois mois. L'année 2009 serait donc une année clé pour la croissance française et des mesures immédiates et convenables sont à prendre pour éviter une année 2009 aussi faible que l'année 2008.
Alexis C.
Source : Le Figaro
- KRACH BOURSIER
Le CAC 40 et la bourse parisienne sombrent, tout comme les autres bourses dans le monde !!!!!
Lundi 6 octobre 2008
On n’avait jamais vu cela ! Lundi 6 octobre, de nombreuses grandes bourses ont enregistré des baisses records. Pour prendre comme simple exemple la baisse spectaculaire du CAC 40 à Paris où il y a eu une descente de plus de 9%, encore plus forte que celle qui s'était passée après les attentats du 11 septembre 2001. Simplement alarmant !!
Mais la débacle n'a pas touché que la France et la Bourse de Paris. C'est la grande braderie, comme l’a dit l'AFP. Pour prendre d'autres exemples, le Dax allemand a chuté de 7.07 %, Londres de 7.85 %, Milan de 8.24 % et Amsterdam de 9.14 %. Et encore, ce ne sont pas les pays developpés et européens qui ont été les plus touchés. Les pays émergents ont enregistré des baisses encore plus impressionnantes : au Brésil, plus de 10 % de baisse, et surtout en Russie ou la Bourse de Moscou a connu une vrai descente aux enfers avec une baisse de 19 %. D'après Al Godman de Wachovia Securities, jamais la confiance dans le futur n’a été aussi faible depuis 48 ans. C'est dire la gravité de cette crise, et cela ne semble pas terminé.
En fait, il y a une grande peur qui nuit gravement aux bourses. La peur d'une crise qui sera globale, qui se sera diffusée partout. Il y a donc eu un vrai vent de panique sur les différents marchés. Alors que l'Europe paraissait moins touchée par cette grande crise, la faillite proche de la banque Allemande Hypo Real Estate a relancé cette peur de contamination du système européen. Et c'est sans parler de la banque Fortis ou de la première banque italienne UniCredit toutes les deux au bord de la faillite. Les chefs d’Etat ou de gouvernement du G4 se sont d'ailleurs réunis il y peu pour essayer de trouver des solutions à ces problèmes cruciaux. Hélas, aucune solution n'a été trouvée entre l'Italie, la France, la Grande-Bretagne et l'Allemagne. Le président de l'Union européenne, qui n'est autre que N. Sarkozy, a assuré aux peuples européens que les pays de l'Union européenne prendront les mesures nécessaires pour stabiliser le système financier. En esperant que ce ne sont pas que des mots car le temps presse et il va vraiment falloir réagir car c'est le système financier mondial qui est en jeu.
Jérémy M.
Source : lexpansion.com
- CRISE BANCAIRE
JP Morgan accusé d'avoir coulé Lehman Brothers
Dimanche 5 Octobre 2008.
Selon le Sunday Times, la banque d'affaire américaine JP Morgan Chase aurait précipité la faillite de Lehman Brothers en gelant 17 milliards de dollars d'actifs (soit 12,34 milliards d'euros). Ceci a induit un manque de liquidités immédiates qui aurait pu être evité. Cette action a donc obligé Lehman Brothers à déposer le bilan. Ce depôt de bilan a déclenché des évenements pour le moins inattendus. Certaines banques ont été sauvées seulement grâce à l'intervention des pouvoirs publics, notamment Fortis et Dexia. Quant à la banque immobilière allemande Hypo Real Estate, son avenir semble être lourdement menacé après l'echec d'un plan de sauvetage historique de 35 milliards d'euros qui aurait dû la maintenir à flot.
Ophélie B.
Source : lefigaro.fr
- PLAN PAULSON
Le plan Paulson enfin adopté
Jeudi 2 octobre 2008
Après avoir été rejeté, le plan Paulson a été accepté à une large majorité avec quelques remaniements. Deux principaux changements ont été abordés, l'augmentation de la garantie des dépôts bancaires ainsi qu'un crédit d'impôt à destination des classes moyennes. A présent, ce texte doit être adopté par la Chambre des représentants vendredi pour être appliqué.
Tiffany P.
Source : lemonde.fr
- CRISE BANCAIRE EN FRANCE
La France maîtrise-t-elle la crise ?
Mercredi 1er octobre 2008
L'ensemble des banques françaises vont bien, c'est du moins ce qu'ont affirmé les patrons du Crédit Agricole et d'Axa, à la sortie de l'Elysée. Mais nous pouvons tout de même penser que leur objectif est de rassurer l'opinion publique. Christine Lagarde, Ministre de l’Economie et des Finances, affirme que "Nous avons toutes les raisons de croire que le système est solide". Selon François Fillon, "Nous nous donnerons les moyens d'empêcher un sinistre financier majeur. Il n'y aura pas de faillite." Mais les banques avouent avoir perdu une vingtaine de milliards d'euros depuis le début de la crise des subprimes.
Malgré tout, aujourd'hui, Nicolas Sarkozy joint aux 3,4 milliards d'euros de la Belgique et du Luxembourg (qui ont déjà débloqué de l'argent ce week-end pour sauver Fortis, bancassureur Belgo-néerlandais), 3 milliards d'euros permettant de sauver Dexia.
Une banque française (franco-belge) nationalisée, du jamais vu depuis l'époque de François Mitterrand !
Pauline Z.
Source : Ouest-France
- PLAN PAULSON
Surprise… La Chambre des représentants rejette la bouée !
Mardi 30 septembre 2008
La célèbre crise bancaire et financière, après la faillite de Lehman Brothers qui a entrainé la chute des Bourses, se poursuit. En effet, aux Etats-Unis, la Chambre des représentants a refusé le plan de sauvetage qui s’élevait à 700 milliards de dollars, soit prés de 500 milliards d’euros… Cet argent de l’Etat était censé racheter les actifs douteux des banques en difficultés.
Affaire à suivre…
Sabrina F.
Source : lemonde.fr
- CRISE FINANCIERE ET RETRAITES
Les retraités Américains dans la tourmente…
Lundi 29 septembre 2008
C’est un fait : pauvres et classes moyennes vont payer, malgré eux, l’addition du Krach financier aux Etats-Unis. Pour les ménages américains, la situation est alarmante. Après les quelques deux millions d’accédants à la propriété, expulsés de leurs logements, faute de pouvoir rembourser leurs emprunts, après les dizaines de milliers de nouveaux chômeurs recensés depuis le début de l’année et avant le déboursement contraint d’au moins 2000 dollars de tous les contribuables (visant à purger la dette), un très grand nombre de retraités devraient, eux aussi, être touchés de plein fouet.
En effet, la gestion des retraites américaines est totalement différente de celle pratiquée en France. Pour pouvoir toucher une retraite, les salariés américains doivent confier un peu de leurs revenus à des entreprises, dans ce qu’on appelle des fonds de pension. Ces fonds de pensions sont ensuite utilisés par les sociétés pour acheter des titres. Or, les titres de Lehman Brothers, la grande banque d’affaires qui a fait faillite la semaine passée, étaient largement détenus par des fonds de pension. La banque se voit dans l’incapacité de débourser les nombreuses retraites de tous ces salariés qui ont travaillé et cotisé. La perte pour tous les investisseurs ayant misé sur l’ex-géant de Wall Street va s’élever à quelques 110 milliards de dollars… Lehman Brothers emporte donc dans sa chute la couverture retraite d’une partie des salariés…
Dans un pays sans sécurité sociale, c’en est peut être un peu trop. Comment, dans ces conditions, les salariés vont-ils pouvoir assurer leur retraite ? Vont-ils devoir travailler encore plus longtemps ?
Bertille P.
Sources : Ouest-France, L’Humanité
- EPARGNE EN FRANCE
Les nouvelles places de l’épargne française
Vendredi 26 septembre
La crise financière est loin d'avoir fini son chemin à travers notre pays. En effet, nous pouvons constater qu'à l'heure actuelle les français sont méfiants et veulent assurer leurs arrières. Notamment les épargnants qui souhaitent à tout prix conserver leur épargne.
Ainsi la société EuroPerformance a annoncé que l'encours des SICAV (Société d'Investissement à Capital Variable)* investies en actions a fondu de 67 milliards d'euros depuis un an. Cette baisse est principalement due à la chute de la valeur des actions. Cependant un quart de cette somme a été directement retiré par les épargants. On a pu en effet remarquer un essor des placements sans risques avec même une renaissance pour certains d'entre eux.
Tout d'abord le livret A, dont trois banques ont le monopole jusqu'en janvier 2009, a droit à son quart d'heure de gloire. En effet, depuis le début de l'année, les souscriptions ont été multipliées par 2 voire 3 dans certaines banques. Ceci équivaut par exemple a une collecte de 6 milliards d'euros pour les Caisses d'épargne. De plus, ce produit qui séduit 47 millions de français est d'autant plus alléchant que sa rémunération est passée de 3,5 % à 4 % depuis le 1er août.
Un autre refuge pour l'épargne des français refait son comeback depuis les années 90. En effet, depuis un an, l'encours des sicav monétaires a augmenté de 15,5 milliards d'euros. Une sicav régulière peut apporter un rendement supérieur à celui du Livret A, jusqu'à 4,4 % brut. On peut néanmmoins souligner que la collecte sur les contrats pouvant contenir des sicav investies en actions (contrats en unités) s'est stoppée, contrairement aux contrats d’assurance-vie (contrats en euros) dont les encours continuent de grimper avec + 8%.
Pour finir, les taux les plus tentants sont proposés par les livrets bancaires ou comptes à terme qui cherchent de l'argent pour renforcer leur bilan. Les banques offrent ainsi aux clients des offres « promotionelles » qui leur proposent de placer leur argent dans une certaine période ou encore de bloquer leur argent suffisamment longtemps. La plus généreuse est LCL avec une rémunération brute de 8 % pour celui qui placerait son argent entre le 1er octobre et le 31 décembre 2008.
Ces nouvelles places seront-elles cependant durables ?
*Une SICAV est une société qui a pour objectif de mettre en commun les risques et les bénéfices d'un investissement en valeurs mobilières (action, obligations, etc.), titres de créances négociables, repos et autres instruments financiers.
Leslie L.
Source : lemonde.fr
- CRISE FINANCIERE
Toute l’économie américaine est en péril !
Jeudi 25 septembre 2008
Pour faire face à la crise financière qui touche les Etats-Unis, le Président américain George W. Bush, lors d’une allocution télévisée mercredi soir, a demandé aux républicains et aux démocrates de s’unir pour surmonter la crise. Il a invité, à la Maison Blanche, les deux candidats à sa succession à se joindre aux responsables parlementaires des deux partis afin d’accélérer les discussions. Il a également appelé les élus du Congrès à accepter le plan de sauvetage financier qui prévoit de débloquer 700 milliards de dollars pour éponger les créances douteuses accumulées par les banques. Le marché américain subit une importante perte de confiance. Les secteurs majeurs du système financier américain risquent de chuter à tout moment, tout comme les banques risquent de faire faillite et la bourse de chuter encore plus. Cette crise est donc loin d’être finie…
Laura N.
Sources : Le figaro.fr et liberation.fr
- PETROLE
La hausse du prix du pétrole reprend !
Samedi 20 septembre 2008
On pensait que le prix du baril du pétrole allait enfin reprendre sa baisse. Il n'en est finalement rien. Après une hausse durant trois journées consécutives, il a de nouveau dépassé les 100 $ le baril. Pourtant, en début de semaine, le cours du pétrole avait atteint la barre des 90 $, 90.51 $ pour être plus précis. D'après Gerald Rigby, qui est consultant en matière énergétique, cette remontée est du au retour de la confiance sur les marchés financiers où les acheteurs pensent que la crise a attend son paroxysme et que le moment est venu pour de nouveau acheter.
Dorénavant, de nombreuses incertitudes sont présentes sur l'or noir aux Etats-Unis, notamment du coté de l'offre où certaines installations ont du mal à refaire surface à cause du passage des deux ouragans il y a peu. Alors, le prix du baril va-t-il reprendre sa marche en avant et de nouveau atteindre le record de 147 $ ?
Jérémy M.
Source: Les Echo.fr (20/09/2008)
- CRISE FINANCIERE
La fin du laisser-faire
Samedi 20 septembre 2008
Suite à la crise économique de ces derniers temps liée aux « subprimes », le président américain, Georges Bush, a décidé d’intervenir dans l’économie américaine. D’après lui, celle-ci se trouverait à un tournant. Mais cette aide de l’Etat a un certain coût. Selon le sénateur républicain Richard Shelby, le plan de sauvetage de Wall Street pourrait coûter jusqu’à 1.000 milliards de dollars. Alors, assiste-t-on à l’effacement du libéralisme américain ?
Antoine B.
Source : Latribune.fr
- CRISE BANCAIRE ET FINANCIERE
Le séisme Lehman Brothers
Jeudi 18 septembre 2008
Lundi 15 septembre, la 4ème banque américaine, Lehman Brothers a déposé son bilan. 27 000 salariés ont été licenciés. Cette banque avait 3.9 milliards dollars de pertes et 613 milliards dollars de dettes. La faillite de Lehman Brothers a provoqué la chute des cours sur la plupart des places boursières. Cette crise financière est due à la crise des subprimes qui a débuté au cours de l'été 2007. Faut-il laisser faire ou intervenir ?...
1ES2 GROUPE A
Sources : latribune.fr, lemonde.fr, lesechos.fr
- DIFFICULTES FINANCIERES
Lehman Brothers poursuit sa descente aux enfers
Jeudi 11 septembre 2008
L'action de la banque d'affaires Lehman Brothers affiche la plus forte baisse de Wall Street. En effet la quatrième banque d'affaires d'outre -Atlantique ne cesse de plonger, une rechute de 36 % à 4,6 dollars ce jeudi, après son repli de la veille et une chute de 45 % mardi. Les investisseurs sont très sceptiques alors que la banque a présenté hier des plans stratégiques avec la cession de la majeure partie de son activité de gestion d'actifs et la scission de son immobilier commercial. Ajouté à la perte record de 3,9 millards de dollars au troisième trimestre, le groupe a déjà perdu les trois quarts de sa valeur en bourse, autour de quatre dollars à présent, entrainant dans sa chute d'autres valeurs bancaires.
Alexandre B.
Source: Les Echos.fr
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